votre partenaire immobilier depuis 1962
28 oct

L’immobilier à Toulon est-il en bonne santé ?

AdobeStock_136468558

Vous aimeriez investir dans l’immobilier à Toulon ? Comment se porte le marché ? Depuis quelques années, le prix du m² des appartements à Paris n’a cessé de croître. Cette envolée du prix du m² se constate également dans de grandes villes françaises telles que Bordeaux, Lyon, Toulouse, Lille et même Toulon, qui d’après une étude du site SeLoger.com, a vu le prix des maisons ou des appartements augmenter de 3,2% depuis le début de l’année ! Mais cette bonne santé du marché immobilier profite-t-elle à tout le monde ? Malheureusement non, le marché est loin de connaître le même essor dans toutes les régions et il existe bien une France à deux vitesses en matière d’immobilier.

En province, des villes et des zones rurales toujours plus précaires
Ailleurs en France et même dans certaines des 50 plus grandes villes de l’Hexagone, la situation est pourtant bien différente. En effet, les prix de l’immobilier stagnent voire dégringolent dans ces zones délaissées par les acheteurs.  Selon les Notaires de France, ils auraient reculé de 9 % au Havre et de 7,9 % à Clermont-Ferrand, situation que l’on retrouve également à Dijon ou encore à Saint-Étienne. Il en va de même pour les zones rurales qui pâtissent d’une métropolisation certaine.

Pourtant, dans ces zones, les taux sont également historiquement bas. En Haute-Normandie, la région du Havre, le taux moyen pour les prêts de 10 ans est de 1,03 %. Le meilleur taux constaté dans cette même région à 0,75 % est également historiquement bas.

La situation du marché immobilier s’explique par un excès de biens à vendre sur le marché, face à une demande qui ne cesse de baisser. Elle laisse aux acheteurs une marge de négociation conséquente qui peut atteindre jusqu’à 10 % du prix d’achat. Toutefois, sur ces marchés, les emprunteurs sont confrontés à des mesures de prudence qui ne s’appliquent pas en zones tendues. Les prêts relais, par exemple, ne peuvent pas dépasser plus de 70 à 80 % de la valeur du bien, afin d’éviter un éventuel retournement de marché. Il y a donc bien une France à deux vitesses sur le marché des prêts immobiliers.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée